Une capture d'écran
La page est analysée comme une image : position des éléments, taille, couleurs.
Un robots.txt trop strict ou un pare-feu mal réglé suffit à fermer un site aux robots IA, sans que personne ne s'en aperçoive.
Agent Ready contrôle que les sites de vos clients sont accessibles, lisibles et utilisables par les IA, sur la base des contrôles Agentic Browsing de Google Lighthouse. On corrige, on le prouve, vous revendez sous votre marque.
En mai 2026, Google a ajouté une nouvelle catégorie à Lighthouse, son outil d'audit de sites : Agentic Browsing. Elle vérifie si un agent IA peut lire une page, la comprendre et s'en servir. Elle apparaît dans les outils que vos clients connaissent déjà : Chrome DevTools et PageSpeed Insights.
Pas de note sur 100 : le rapport affiche un ratio, par exemple « 3 contrôles réussis sur 4 ». Google présente la catégorie comme expérimentale, car les standards du web agentique sont encore en cours de définition.
Vos clients entendent parler de ChatGPT, de Perplexity, des recherches IA. Ils vous demandent quoi faire. Personne ne peut leur garantir d'être cités.
Mais vous pouvez leur proposer une action concrète et vérifiable : s'assurer que rien, sur leur site, n'empêche les IA de le lire et de l'utiliser.
Un agent IA est un assistant qui agit pour le compte d'un internaute : chercher une information, comparer, remplir un formulaire. Selon Google, il lit une page de trois façons.
La page est analysée comme une image : position des éléments, taille, couleurs.
La structure de la page : ce qui est contenu dans quoi, quels éléments vont ensemble.
La version simplifiée de la page qu'utilisent aussi les lecteurs d'écran. Chaque élément y a un rôle (bouton, lien, champ) et un nom.
« Demande un devis pour refaire ma salle de bain à ce plombier. »
L'assistant ouvre le site, cherche le formulaire, identifie les champs, remplit et envoie. Il échoue si :
Pour un humain, ces défauts sont des gênes. Pour un agent, ce sont des impasses.
VérifieChaque élément interactif a un nom, les rôles et la structure sont valides, rien d'interactif n'est caché.
En pratiqueBoutons, liens et champs correctement nommés.
VérifieLa page ne bouge pas pendant le chargement.
En pratiqueImages dimensionnées, espaces réservés aux bandeaux.
VérifieLe fichier, s'il existe, est accessible sans erreur.
En pratiqueUn résumé du site en texte, à la racine. Facultatif.
VérifieLes « outils » déclarés par la page et la validité de leur description.
En pratiqueFormulaires annotés pour les agents.
Source : documentation Chrome for Developers.
Le rapport sépare clairement ce qui relève des bonnes pratiques d'accès et ce qui relève des contrôles officiels de Google Lighthouse.
Ces points ne font pas partie de la catégorie Agentic Browsing. Ce sont les conditions de base pour qu'une IA puisse simplement lire le site.
Aujourd'hui, un agent devine comment fonctionne un formulaire : il observe les champs et tente sa chance. WebMCP est un standard web proposé, actuellement testé dans Chrome, qui permet à la page de le lui dire. Le formulaire déclare un « outil » : son nom, ce qu'il fait, ce que signifie chaque champ.
Ce que nous faisons : annotation des formulaires existants (contact, devis, rendez-vous) et inscription du domaine au programme de test WebMCP de Chrome. Pour les visiteurs humains, rien ne change.
À savoir : WebMCP est en phase de test. Peu d'agents l'utilisent aujourd'hui et l'API peut encore évoluer. C'est une préparation, pas un levier immédiat.
<form toolname="demander_un_devis"
tooldescription="Envoie une demande de devis">
<input name="nom"
toolparamdescription="Nom du client">
<input name="telephone" type="tel"
toolparamdescription="Téléphone du client">
<select name="travaux"
toolparamdescription="Type de travaux">…</select>
<button type="submit">Envoyer</button>
</form>
On applique les corrections, puis on refait tous les contrôles. Pour chaque point, le rapport indique l'état initial, la correction, l'état final et la preuve (capture Lighthouse, extrait de robots.txt, test d'accès). En marque blanche, à votre logo.
Hors périmètre : e-commerce, refonte, rédaction de contenu.
Vous nous transmettez l'URL, les accès et le choix de votre client sur les robots IA.
Contrôles Agentic Browsing et contrôles complémentaires. Vous recevez le constat avant toute intervention.
Appliquées après sauvegarde du site [ou sur une copie de préproduction si elle existe, à confirmer].
Mêmes contrôles, mêmes outils, pour une comparaison honnête.
En marque blanche, prêt à transmettre à votre client.
Vous validez, on ajuste si besoin.
Un service lié à l'IA, explicable en deux minutes et vérifiable par votre client.
On audite, on corrige, on rédige le rapport.
Un sujet actuel à leur proposer, sans vendre une refonte.
Vous fixez librement votre prix de revente.
Marque blanche garantie par contrat. Vos clients restent les vôtres.
100 € HT
par site
600 € HT
soit 60 € HT par site
Inclus dans chaque site : audit initial, corrections, intégration WebMCP, nouvel audit et rapport avant/après en marque blanche.
Vous fixez librement votre prix de revente. Pack valable [durée à préciser]. Facturation en euros, sans TVA intracommunautaire.
Google indique qu'Agentic Browsing repose sur des standards proposés, encore en cours de définition. Les contrôles peuvent évoluer.
Rien n'indique que ces contrôles influencent le positionnement dans Google.
Google a précisé que ce fichier n'est pas nécessaire pour apparaître dans Search, y compris dans ses fonctions d'IA. Il sert aux agents qui le lisent, pas au référencement.
Personne ne contrôle ce que ChatGPT, Perplexity, Claude ou Gemini citent. Nous levons des obstacles techniques. Nous ne garantissons ni positionnement, ni trafic, ni visibilité.
Beaucoup de sites passent déjà une partie des contrôles Lighthouse, et certains sont « non applicables » par défaut. C'est pourquoi le rapport couvre aussi les contrôles complémentaires.
Ce que nous vendons : une checklist appliquée et un rapport vérifiable. Pas un résultat.
Nous ne pouvons pas le garantir, et personne ne le peut. Nous vérifions que rien, sur le site, n'empêche les IA de le lire et de l'utiliser. C'est une condition, pas une garantie.
Pas directement : Agentic Browsing n'est pas un critère de classement. Plusieurs corrections (indexation, données structurées, accessibilité, stabilité de la page) relèvent cependant de bonnes pratiques utiles de toute façon.
Le ratio Lighthouse ne dit pas tout. Un llms.txt absent est classé « non applicable », un formulaire sans WebMCP n'est signalé qu'à titre informatif, et l'accès des robots IA n'est pas vérifié. Le rapport couvre ces points.
C'est le choix de votre client. Les robots qui servent à la recherche et ceux qui collectent du contenu pour entraîner les modèles peuvent être réglés séparément. Nous appliquons sa décision et vérifions qu'elle fonctionne.
Nous n'annotons que des formulaires qui existent déjà et que tout visiteur peut remplir. Rien de nouveau n'est exposé, et les protections existantes (anti-spam, validation) restent en place.
C'est possible, la catégorie est expérimentale. Le rapport est daté et indique la version de Lighthouse utilisée. [Nouvel audit sur demande : conditions à préciser.]
Un accès administrateur WordPress, et un accès au pare-feu ou au CDN si le site en utilise un. Vous pouvez les retirer dès la livraison.
Choisissez un site client. On réalise l'audit, les corrections et le rapport. Vous jugez sur pièce avant de proposer Agent Ready plus largement. [Conditions du pilote à préciser.]
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